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Nouvelles formes de soutien aux jeunes commissaires d’exposition en France et en Allemagne

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Journal

Nadira Husain, Amina Ahmed et Varunika Saraf: Confluence Sangam संगम

Une exposition Heidelberger Kunstverein
Collaboration curatoriale de Alice Chardenet
20.06.2020 – 16.08.2020

Nadira Husain, Global Bastard Education, 2019, © Nadira Husain und PSM, Berlin

Nadira Husain, Global Bastard Education, 2019, © Nadira Husain und PSM, Berlin

L’exposition ›Confluence Sangam संगम‹ au Heidelberger Kunstverein présente des œuvres de Nadira Husain (Berlin/Paris/Hyderabad), lauréate du prix WERK.STOFF pour la peinture .

Les mots Confluence, Sangam / संगम décrivent en français, anglais et hindi le moment où des courants émanants de directions différentes se rencontrent et créent un chemin commun. Nadira Husain est née de père indien et de mère française, elle a grandi à Paris et vit maintenant à Berlin. À son image, sa pratique artistique puise dans des motifs et modèles picturaux provenant de différentes aires culturelle, et les rassemble dans des peintures et créations textiles.

Sur l’invitation de Nadira Husain le Heidelberger Kunstverein présente aussi les œuvres d’Amina Ahmed (New York) et de Varunika Saraf (Hyderabad). Les biographies des trois artistes sont marquées par l’expérience de la migration, chacune entretenant des liens différents avec la culture indienne. Leurs travaux reflètent les débats actuels sur les questions d’appartenance et d’identité culturelle, ouvrant aussi à une perspective féministe de la généalogie.

Plus d’information sur l’exposition sur le site du Heidelberger Kunstverein.

Le commissariat de l’exposition a été réalisé en coopération avec la commissaire française Alice Chardenet (Paris/Francfort) grâce au programme JEUNES COMMISSAIRES soutenu par l’Institut français d’Allemagne / Bureau des arts plastiques.

Découvrir le portrait d’Alice Chardenet ici.

Nadira Husain, Plastic Manzil Kitten’s Room, 2019, © Nadira Husain und PSM, Berlin

Nadira Husain, Plastic Manzil Kitten’s Room, 2019, © Nadira Husain und PSM, Berlin

Nadira Husain, Plastic Manzil UHU Lineage, 2019, © Nadira Husain und PSM, Berlin

Nadira Husain, Plastic Manzil UHU Lineage, 2019, © Nadira Husain und PSM, Berlin

PAVILLON FRANÇAIS NORDART: SOME OF US

 SOME OF US
Le pavillon français de l’exposition « NORDART »
sous le commissariat de Jérôme Cotinet-Alphaize en collaboration avec Marianne Derrien

Virginie Barré, Le rêve géométrique, 2017, film, couleur, sonore, Production : 36secondes/Patrice Goasduff, © Adagp, Paris, 2019

FOCUS : Laëtitia Badaut Haussmann, Julie Béna, Tiphaine Calmettes, Chloé Dugit-Gros, Elsa & Johanna, Sara Favriau, Florentine Ferruel, Aurélie & Guédon, Lola Gonzàlez, Katia Kaméli, Anne Le Trote, Camille Llobet, Marianne Mispelaëre, Eva Nielsen, Aurélie Pétrel, Emilie Pitoiset, Justine Pluvinage, Eva Taulois, Sarah Tritz, Marion Verboom, Léonie Young

Dans le cadre de l’exposition internationale NordArt, Jérôme Cotinet Alphaize, en tant que commissaire et Marianne Derrien, commissaire associée dans le cadre du programme JEUNES COMMISSAIRES, sont invités à investir le pavillon mettant la France, comme pays à l’honneur. « Some of Us » est conçue comme un « statement » soit une prise de position sur les artistes émergents dans ces vingt dernières années. En savoir plus

Nikola Dietrich partage ses impressions sur Paris avec nous

Nikola Dietrich, directrice du Kölnischer Kunstverein, ainsi que 14 autres conservateurs internationaux, ont été invités à participer au programme FOCUS et à visiter la FIAC. Elle a profité de son séjour pour nous donner ses impressions sur la capitale française.

(c) Nikola Dietrich

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Les expos à ne pas rater à Paris en automne/hiver

Stephanie Weber, commissaire d’exposition au Lenbachhaus de Munich, a participé au programme FOCUS ARTS VISUELS de l’Institut français pour des curateurs internationaux pendant lequel elle a visité notamment la FIAC 2017 et la Biennale d’art contemporain de Lyon. Voici ses recommandations.

© Städtische Galerie im Lenbachhaus et Kunstbau München

© Städtische Galerie im Lenbachhaus et Kunstbau München

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Berlin Art Week du 13 au 17 septembre 2017

Les recommandations de Valérie Chartrain, commissaire d’exposition indépendante à Berlin

Nadira Husain, Milky Way, 2017, courtesy l’artiste et PSM Gallery, Berlin

Nadira Husain, Milky Way, 2017, courtesy l’artiste et PSM Gallery, Berlin

J’avoue me réjouir du retour annuel de la Berlin Art Week qui entre dans sa sixième année. Il y a peu d’autres capitales européennes qui consacrent autant d’efforts aux différentes disciplines artistiques que ce soit la danse, la musique, le théâtre, etc. La Berlin Art Week c’est une ville au rythme de l’art contemporain une semaine durant. Cette année une nouvelle foire, outre Positions, la traditionnelle ABC fera place à Art Berlin. C’est la ville qui m’attire encore plus.

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5 expositions et lieux à (re)décourvir cet été à Paris

Les recommandations de Lynhan Balatbat, curatrice à SAVVY Contemporary Berlin

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Rappelons, pour commencer, que six jours ne sauraient permettre de découvrir la diversité et la richesse des milieux culturels et artistiques d’une ville telle que Paris. Aussi, parmi les projets fascinants présentés dans le cadre de la semaine du  FOCUS arts visuels  de l’Institut français (invitation de curators internationaux),  j’ai choisi de vous présenter ceux que j’ai, à titre personnel, préférés :

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Liberty Adrien : Berlin Art Week 2020

Recommandations pour la Berlin Art Week 2020 de Liberty Adrien, commissaire d’exposition basée à Berlin et Paris.

Photo : Nils Müller

Une nouvelle semaine de l’art à Berlin dans un climat particulier. À la lumière des études et des témoignages rendus publics ces derniers mois, nul ne peut douter de la discrimination structurelle de genre et ethnique qui persiste dans le monde de l’art. En tant que visiteurs, nous avons là une responsabilité sociale dont nous devons être conscients. Nos silences ou nos prises de positions critiques face aux inégalités de représentation influencent les approches curatoriales des institutions, des galeries, etc. Il nous faut remettre en question et analyser les offres qui nous sont proposées – conditionnant notre éducation et notre compréhension du monde – et démontrer notre soutien en faveur d’une véritable égalité et diversité culturelle.

Ce guide des expositions et des événements à ne pas manquer pendant la Berlin Art Week présente une sélection d’expositions et performances, individuelles ou collectives, d’artistes exceptionnels. Voix émergentes ou renommées de l’art contemporain, chacune de ces positions est un précieux témoignage de la multiplicité des formes d’expression et des langages artistiques, des histoires et des influences qui font la force de notre monde.

Dans le quartier de Berlin-Mitte :

À la Julia Stoschek Collection, l’exposition Party on the CAPS de l’artiste marocaine Meriem Bennani est un environnement immersif. Son installation vidéo aux multiples projections et éléments sculpturaux est un documentaire-fiction à l’esthétique futuriste et l’imaginaire technologique. En créant la satire d’une « Île des damnés » où, à l’ère de la téléportation, les migrants « illégaux » seraient exilés, l’artiste questionne l’évolution d’une telle situation sur plusieurs générations. Guidée par l’avatar d’un crocodile vert, l’histoire de ce nouveau monde interroge avec humour l’avenir de nos politiques migratoires et de nos constructions sociales. Le travail de Meriem Bennani explore les relations de pouvoir, les notions de genre et d’identité ainsi que la complexité des sentiments d’appartenance.

Meriem Bennani, Party on the CAPS, 2018, vue d’installation, JSC Berlin. Photo : Alwin Lay, Courtesy of the artist and C L E A R I N G, New York / Brussels.

Au PalaisPopulaire, la présentation de l’œuvre vidéo Whose Utopia ? de l’artiste chinoise Cao Fei sera accompagnée d’une conversation numérique organisée le 11 septembre à 11h entre l’artiste et Britta Färber, conservatrice en chef de la collection de la Deutsche Bank. Réalisée dans une usine d’ampoules électriques du delta de la rivière des Perles en Chine en 2006, Whose Utopia ? est une réflexion sur les rapides changements de la société. Durant plusieurs mois, Cao Fei a échangé avec de jeunes travailleurs, les encourageant à rêver d’utopie et à mettre en scène leurs pensées sous forme de performances dans le hall de l’usine. Son travail met en évidence le décalage croissant entre traditions et croyances, entre désirs individuels et perte d’identité de la classe ouvrière dans la Chine moderne, impactée par la culture de consommation de masse.

À l’ifa-Galerie Berlin, l’exposition Time goes by  met en dialogue les œuvres de l’artiste allemande Rebecca Horn et de l’artiste péruvien Antonio Paucar. La théâtralité de leurs performances, films et sculptures somatiques explore des sentiments intimes de douceur, de brutalité et de sensualité. Empreintes d’émotions, leurs poésies sensibles nous transportent entre espaces privés, publics et politiques, expériences individuelles et réflexions universelles. L’Institut für Auslandsbeziehungen (Institut des relations culturelles étrangères) soutient les échanges artistiques et culturels international dans le cadre de programmes d’expositions, de dialogues et de conférences.

Kleiner Sound, großer Sound, Katharina Grosse et Stefan Schneider (performance),
07.02.2018, Kunsthalle Düsseldorf, photo : Schiko

À Hamburger Bahnhof—Museum für Gegenwart—Berlin, Dimanche 13 Septembre, l’artiste Katharina Grosse et le musicien Stefan Schneider présenteront conjointement la performance Eine kleine Bewegung, die man macht, wenn man Gänsehaut hat. Réalisée à partir de synthétiseurs analogiques, leur conversation musicale se déroulera dans le hall du musée, au cœur de l’œuvre monumentale de Katharina Grosse. Pour son exposition personnelle It Wasn’t Us, l’artiste a recouvert de son écriture unique, de formes libres aux couleurs éclatantes, un vaste espace intérieur et extérieur du musée que nous souhaiterions infinis. Votre billet pour la session de 19h30, 20h15 ou 21h se réserve en ligne.

Dans le quartier de Berlin-Kreuzberg :

Au musée Martin-Gropius-Bau, l’exposition There’s No Such Thing as Solid Ground de l’artiste nigériane Otobong Nkanga explore les changements sociaux et topographiques de l’environnement, les phénomènes de déplacement, la notion de territoire et la valeur accordée aux ressources naturelles au sein des cultures. Ses œuvres – dessins, installations, pièce sonore immersive, performances, sculptures, vidéos – à la dimension performative omniprésente, révèlent des émotions liées aux espaces naturels, aux objets et aux artefacts chargés de la mémoire des peuples et des événements passés. Otobong Nkanga étudie les traces laissées par l’homme, les connexions entre les grands contextes historiques et les réalités actuelles ainsi que les conséquences du pillage excessif des minéraux sur les environnements riches en ressources naturelles.

Otobong Nkanga, Solid Maneuvers, 2015, vue d’instllation Crumbling Through Powdery Air, Portikus, 2015, photo : Helena Schlichting, Courtesy: Portikus

À la ChertLüdde Gallery, l’exposition Rods Bent Into Bows offre un aperçu précieux de l’œuvre de l’artiste américaine Rosemary Mayer. Figure importante de la scène artistique new-yorkaise des années 1970, la plasticienne et écrivaine fut l’une des co-fondatrices de la galerie A.I.R. – un espace coopératif légendaire consacré aux artistes femmes. Ses œuvres textiles sont une exploration sensible et moderne du quotidien et de l’intime, abordant les thèmes de la temporalité, de l’histoire et de la biographie. Une rare opportunité à ne pas manquer !

À la galerie Klemm’s, l’exposition MANIAC de l’artiste française Émilie Pitoiset met en scène la résistance du corps, ses mouvements et ses interactions. Inspirée par les marathons de danse de la Grande Dépression de 1929, l’artiste souligne la violence physique de ces défis. Véritable succès populaire, leur promesse de récompense financière a poussé certains couples jusqu’à l’épuisement sous le regard curieux du public. En y associant les grandes tragédies des années 80, l’épidémie du sida, la guerre froide, le racisme et les dérives du capitalisme, Émilie Pitoiset dresse un portrait annonçant les maux de notre siècle. Ses œuvres multimédia – écrits, installations, performances musicales et vidéos – empruntent l’esthétique du film noir, de la culture populaire, etc. dans une perspective critique de nos structures sociales, politiques et économiques. L’exposition est accompagnée d’une série éponyme de vidéos en six volets, dont la production a été soutenue par le Bureau des arts plastiques.

Dans le quartier de Berlin-Neukölln :

Au musée Kindl – Zentrum für zeitgenössische Kunst, l’exposition Maru a Pula Is a Song of Happiness de l’artiste sud-africaine Lerato Shadi interroge les traces de l’histoire, leur préservation et leur transmission. Voix importante de l’art contemporain, l’artiste place au cœur de son travail le corps marginalisé par la société comme figure principale de l’expérience narrative. Ses œuvres – performances longues, répétitives et physiquement exigeantes, photographies, œuvres textiles, vidéos, etc. – défient les politiques d’effacement culturel et d’exclusion structurelle. Lerato Shadi met en lumière la subjectivité des récits historiques, majoritairement narrés du point de vue occidental, ainsi que la complicité de nos silences face aux dénis de l’histoire.

À l’espace d’art du duo d’artistes Peles Empire, l’exposition collective Touch. des artistes Nona Inescu, Jimmy Robert et Sung Tieu explore la relation entre le corps humain et son environnement. Ce thème est saisi par l’artiste roumaine Nona Inescu sous l’angle de l’interaction de l’homme avec les éléments naturels et préhistoriques. Ses œuvres, basées sur des recherches théoriques et littéraires, cherchent à redéfinir le sujet dans la perspective du courant de pensée post-humaniste. L’artiste français Jimmy Robert aborde les constructions et le conditionnement du langage et de l’identité par l’histoire, les institutions et la société. Ses œuvres interrogent les contrastes et les similitudes entre l’image et le langage. À travers le prisme de l’appartenance culturelle et du capitalisme mondial, ce sont les notions de déplacement qui sont exposées par l’artiste vietnamienne Sung Tieu. Son travail se concentre sur l’interdépendance des constructions de pouvoir qui définissent notre monde et cultures actuelles.

© Nona Inescu

Si vous avez encore le temps, l’exposition individuelle Bonzo’s Dream de l’artiste Vivian Suter au Brücke-Museum et le programme de projection Art in Dark Times d’œuvres vidéo des artistes Jelena Jureša, Yael Bartana, Fatoş Irwen à bi’bak, sont également des événements phares de cette Berlin Art Week 2020. Une bonne visite à tous !

Liberty Adrien est commissaire d’exposition indépendante française, historienne et critique d’art. Elle vit et travaille entre Berlin et Paris. Elle a fondé le centre d’art Âme nue à Hambourg en 2015, dédié à la création contemporaine. Lauréate de la bourse de recherche curatoriale du Cnap (2016-2017) pour son étude consacrée à « l’histoire des œuvres d’artistes femmes acquises pour la collection nationale d’art française, de 1791 à nos jours », elle collabore aujourd’hui avec le Cnap pour la diffusion d’œuvres d’artistes femmes de la collection nationale française. Elle a créé le salon du livre d’artiste et de l’édition d’art STAPLED (2018, 2019), co-fondé les ateliers d’artistes Âme Nue, à Paris, ainsi que la librairie de livres d’artiste en ligne Liberty Matters Books, en 2020. Elle est éditrice en ligne pour la maison d’édition de livres d’art Hatje Cantz, et critique d’art pour le magazine d’art contemporain en ligne PASSE-AVANT, dédié à la scène émergente.

POINT DE VUE

Le jeune commissaire Tristan Deschamps (*1992 à Beuvry) s’associe au Bureau des arts plastiques pour le développement d’une série de vidéos sur la scène artistique française à Berlin et partagera les aperçus de son travail avant le lancement officiel de la série cet automne.

24.08.2020 : Claude Eigan

© Tristan Deschamps

Lundi 24 août, aujourd’hui nous avons filmé notre dernière rencontre pour « Point de vue », dans un atelier qui m’est familier, celui de Claude Eigan. Situé non loin de celui de Daniela Macé-Rossiter, dans le quartier de Wedding, au bord de la Seestraße. Un beau moment de partage de projets à venir, deux expositions solo et une biennial à Athènes en 2021. Filmer de beaux échanges va nous manquer…!

© Tristan Deschamps

22.08.2020 : Daniela Macé-Rossiter

© Tristan Deschamps

Samedi 22 août, je connais bien le studio de Daniela et c’est avec plaisir que j’y retourne, dans le quartier de Wedding, au nord-ouest de la ville, dans une arrière-court, il s’agit d’un appartement-studio géré par le BBK. Nous y passons une très belle matinée, à discuter des productions récentes de Daniela, de sa collaboration avec des artisans en Inde, et de son studio.

© Tristan Deschamps

21.08.2020 : Adrien Missika

© Tristan Deschamps

Vendredi 21 août, lors d’une journée extrêmement chaude nous retrouvons Adrien dans son atelier, à la frontière entre le quartier de Kreuzberg et celui de Neukölln. Dans la deuxième arrière court d’un immeuble, nous retrouvons une ancienne étable transformée en ateliers d’artistes, dont celui d’Adrien. C’est là que nous avons passé la matinée, à discuter entre autres de cactus, d’océans et d’excréments de dinosaures.

© Tristan Deschamps

19.07.2020 : Lily Matras

© Tristan Deschamps

Dimanche 19 juillet, nous rejoignons Lily Matras dans son appartement, il est situé dans le quartier de Mitte, à la limite avec Wedding, un autre quartier de Berlin. Nous nous y retrouvons autour d’un café, Lily nous présente ensuite toutes les œuvres que l’on retrouve sur les murs et sur les étagères. Nous déballons ensuite plusieurs posters faits pour Lapin Canard, une des activités principales dans la vie de Lily, parmi beaucoup d’autres, à découvrir dans l’interview… !

© Tristan Deschamps

18.07.2020 : Mathias Schech

© Tristan Deschamps

Samedi 18 juillet, nous avons rendez-vous avec Mathias Schech dans son studio au cœur de Neukölln, en face du grand parc Hasenheide. Dans une arrière-cour, ceinturée par d’anciennes usines en briques, nous retrouvons son studio au quatrième étage. Dans un espace partagé avec 3 autres artistes, Mathias y a tout de même la place nécessaire pour créer ses tableaux, reconnaissables à leurs éléments en reliefs. Merci Mathias pour cette belle rencontre !

© Tristan Deschamps

17.07.2020 : Nadira Husain

© Tristan Deschamps

Vendredi 17 juillet, nous quittons Berlin direction le nord-est, dans le Land de Brandebourg, à 3km de la bourgade de Falkenberg nous retrouvons le petit village de Cöthen où Nadira a son studio, c’est là où elle produit ses œuvres. Nous y retrouvons un jardin communautaire dont nous avons pu goûter les légumes frais (et bio, bien sûr !), lors du déjeuner. L’artiste passe son temps entre son studio et son appartement de Berlin, où elle y possède encore une partie de sa bibliothèque, utile pour ses recherches et les rendez-vous liés à sa galerie principale, PSM. Un grand merci à toi Nadira pour cette belle matinée !

© Tristan Deschamps

10.07.2020 : Aude Pariset

© Tristan Deschamps

Vendredi 10 juillet, nous débutons notre rencontre avec Aude Pariset devant son exposition Émissions nocturnes, qui prend place au LVX, un pavillon d’exposition associé à l’emblématique Volksbühne, au coeur de Berlin-Mitte. Nous nous sommes ensuite rendus chez elle, ou une partie de sa recherche artistique prends place, afin d’échanger sur sa pratique, merci Aude pour cette belle matinée !

© Tristan Deschamps

07.07.2020 : Kévin Blinderman

© Tristan Deschamps

Mardi 7 juillet, nous venons de débuter le tournage de la série « Point de vue », avec le portrait du jeune artiste Kévin Blinderman. Nous le retrouvons à XC.HuA, une galerie située dans le « Galerie Viertel » de Berlin. Kévin y a pris part dans une exposition de groupe, A Year Without the Southern Sun, qui vient juste de finir, cependant entre le Berlin Program For Artists, dont fait partit Kévin, et d’autres projets encore tenus confidentiels, la relation entre l’artiste et la ville de Berlin est en pleine essort.

© Tristan Deschamps

Projets

Nadira Husain, Amina Ahmed et Varunika Saraf: Confluence Sangam संगम

Une exposition Heidelberger Kunstverein
Collaboration curatoriale de Alice Chardenet
20.06.2020 – 16.08.2020

Nadira Husain, Global Bastard Education, 2019, © Nadira Husain und PSM, Berlin

Nadira Husain, Global Bastard Education, 2019, © Nadira Husain und PSM, Berlin

L’exposition ›Confluence Sangam संगम‹ au Heidelberger Kunstverein présente des œuvres de Nadira Husain (Berlin/Paris/Hyderabad), lauréate du prix WERK.STOFF pour la peinture .

Les mots Confluence, Sangam / संगम décrivent en français, anglais et hindi le moment où des courants émanants de directions différentes se rencontrent et créent un chemin commun. Nadira Husain est née de père indien et de mère française, elle a grandi à Paris et vit maintenant à Berlin. À son image, sa pratique artistique puise dans des motifs et modèles picturaux provenant de différentes aires culturelle, et les rassemble dans des peintures et créations textiles.

Sur l’invitation de Nadira Husain le Heidelberger Kunstverein présente aussi les œuvres d’Amina Ahmed (New York) et de Varunika Saraf (Hyderabad). Les biographies des trois artistes sont marquées par l’expérience de la migration, chacune entretenant des liens différents avec la culture indienne. Leurs travaux reflètent les débats actuels sur les questions d’appartenance et d’identité culturelle, ouvrant aussi à une perspective féministe de la généalogie.

Plus d’information sur l’exposition sur le site du Heidelberger Kunstverein.

Le commissariat de l’exposition a été réalisé en coopération avec la commissaire française Alice Chardenet (Paris/Francfort) grâce au programme JEUNES COMMISSAIRES soutenu par l’Institut français d’Allemagne / Bureau des arts plastiques.

Découvrir le portrait d’Alice Chardenet ici.

Nadira Husain, Plastic Manzil Kitten’s Room, 2019, © Nadira Husain und PSM, Berlin

Nadira Husain, Plastic Manzil Kitten’s Room, 2019, © Nadira Husain und PSM, Berlin

Nadira Husain, Plastic Manzil UHU Lineage, 2019, © Nadira Husain und PSM, Berlin

Nadira Husain, Plastic Manzil UHU Lineage, 2019, © Nadira Husain und PSM, Berlin

26 × Bauhaus

100 ans de Bauhaus: le Bauhaus dans le contexte français

(c) E + K

A l’occasion des 100 ans du Bauhaus en 2019 une exposition itinérante, réalisée à l’initiative du Bureau des arts plastiques de l’Institut français d’Allemagne, met en lumière l’héritage du Bauhaus, ses liens avec la France ainsi qu’avec la création contemporaine. Elle sera présentée dans différents Instituts français en Allemagne dans l’année 2019.

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PAVILLON FRANÇAIS NORDART: SOME OF US

 SOME OF US
Le pavillon français de l’exposition « NORDART »
sous le commissariat de Jérôme Cotinet-Alphaize en collaboration avec Marianne Derrien

Virginie Barré, Le rêve géométrique, 2017, film, couleur, sonore, Production : 36secondes/Patrice Goasduff, © Adagp, Paris, 2019

FOCUS : Laëtitia Badaut Haussmann, Julie Béna, Tiphaine Calmettes, Chloé Dugit-Gros, Elsa & Johanna, Sara Favriau, Florentine Ferruel, Aurélie & Guédon, Lola Gonzàlez, Katia Kaméli, Anne Le Trote, Camille Llobet, Marianne Mispelaëre, Eva Nielsen, Aurélie Pétrel, Emilie Pitoiset, Justine Pluvinage, Eva Taulois, Sarah Tritz, Marion Verboom, Léonie Young

Dans le cadre de l’exposition internationale NordArt, Jérôme Cotinet Alphaize, en tant que commissaire et Marianne Derrien, commissaire associée dans le cadre du programme JEUNES COMMISSAIRES, sont invités à investir le pavillon mettant la France, comme pays à l’honneur. « Some of Us » est conçue comme un « statement » soit une prise de position sur les artistes émergents dans ces vingt dernières années. En savoir plus